



Le droit au développement a été réaffirmé lors du Sommet de la Terre en 1992, de même que le projet que les pays industrialisés consacrent à cette fin 0,7% de leur PIB, une volonté qui est d’actualité depuis 1969.
Il importe évidemment que les programmes engagés respectent eux-mêmes les exigences du développement durable, à savoir une gestion durable et responsable des ressources. Ce pourcentage de 0,7% est calculé non sur le PIB mais sur les budgets publics pour les collectivités locales.
En l’an 2000, l’Organisation des Nations Unies (ONU) a établi un programme ambitieux de huit objectifs à atteindre d’ici 2015 (Déclaration du millénaire). Réduire l’extrême pauvreté et garantir à tous une éducation primaire en font partie.
A Genève, les projets d’aide au développement, appelés aussi de solidarité internationale, ont une ancienne tradition. La Fédération genevoise de coopération (FGC) existe ainsi depuis les années 1960 déjà. Sur les 45 communes genevoises, 40 mènent une action de solidarité internationale. Vingt-et-une ont atteint ou dépassé l’objectif du 0,7%.
Onex est engagée depuis les années 1990 dans de telles actions. Le pourcentage de 0,7%, inscrit depuis longtemps dans les objectifs politiques communaux, a pu être atteint en 2008 avec le vote du budget 2009.
Depuis 2004, l’effort de solidarité internationale, relayé à Onex par plusieurs associations ayant des projets dans les pays émergents, est clairement un élément de l’Agenda 21, programme d’impulsions pour le développement durable. La commission du Conseil municipal "Agenda 21 et aide au développement" valide des projets soutenus par des associations suisses indépendantes ou hors membres de la FGC. En effet, la préoccupation du développement durable est mondiale et peut être résumée par l’adage « penser globalement, agir localement ».
En 2006, la Ville d’Onex a rejoint les communes qui ont contractualisé leurs relations avec la Fédération genevoise de coopération (FGC), en précisant que deux tiers du budget alloué à la solidarité internationale sont attribués à des projets présentés par des associations membres de la FGC. Le tiers restant est alloué à des projets émanant directement d'acteurs associatifs, selon une grille de critères validée par le Conseil administratif d’Onex.
Ils doivent contribuer au développement durable, favoriser l’intérêt collectif sur le long terme et la participation de la population locale. Les critères de présélection sont notamment une organisation aux statuts clairs, un accès au rapport d’activité et aux comptes de l’année précédente, ainsi qu’un projet précis.
En 2010, le budget global alloué à l’aide au développement s’est monté à 283'000 francs pour la Ville d’Onex, soit 187'600 francs pour des projets de la FGC, 90'000 francs pour des projets hors FGC et 5'400 francs pour de projets présentés par l’association Onex-Bradulet, qui veille au suivi du parrainage de ce village roumain initié en 1990.
Du lundi au vendredi
De 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 17h
(16h30 le vendredi)